L'émission Franco Phil ne durait qu'une heure cette semaine, réduite par une émission spéciale du Midi libre en direct de l'école d'été de l'INM. C'est donc une version hyper concentrée pleine de bombes et de nouveautés que je vous ai préparée. C'est presque essouflant! En prime, je vous fais jouer une pièce tirée d'un vinyle, une première pour moi à la radio. Au menu:
Les Trois accords (Caméra-vidéo), Le Volume était au maximum (Petit ange), Orange orange (Je suis le héros), Ludo Pin (Ça branle dans le manche), Damien Robitaille (Homme autonome), Bernard Adamus (Avec les doigts de ma main), Vincent Vallières (Le monde tourne fort), Alexandre Désilets (Où vent nos mène), Éléphantine (À l'infini), Mille Monarques (Arbre), Tekitek (Gallerie Lafayette), Mad'moizèle Giraf (Peigner la giraf), Les Colocs (La Comète).
Téléchargez la baladodiffusion en cliquant ici. Bonne écoute!
dimanche, août 30, 2009
Franco Phil, la baladodiffusion du 28 août
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Philippe Papineau
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10:21 AM
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samedi, août 29, 2009
Critique - Mad'Moizèle Giraf, peindre la giraf
Ragga
Peindre la giraf
Mad’Moizèle Giraf
HLM / Dep
Arrivé bon deuxième lors de la dernière finale des Francouvertes, le groupe ragga Mad'Moizèle Giraf a fait sa marque depuis quelques mois avec le titre bonbon Sub su'a job et sa ligne de guitare à la Tryo. Fort heureusement, les 13 titres de son premier disque à paraître mardi sont loin d'être des copiés-collés de leur succès radio. Les deux MC Ian C. Lettre et Philippe Messier et leurs musiciens (dont Vander, ex-Coloc passionné de dub) offrent sur Peindre la giraf une agréable variété sonore allant du dancehall plus lourd (Peigner la giraf, produite par Ghislain Poirier) au reggae ensoleillé parfois teinté d'influences arabisantes (Saborder l'bateau). Si, en parlant de pastis, de pétanque et de la Provence, Mad'Moizèle Giraf se fait plus marseillaise que jamaïcaine, le groupe rend toutefois ici un hommage bien senti au Québec, et en particulier à Montréal. Une réserve: la formation gagnerait à resserrer ses textes fleuves, très narratifs et aux rimes parfois forcées. Bref, l'album ne «casse pas la baraque», mais c'est probablement la plus forte dose musicale de vitamine D de l'été.
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Philippe Papineau
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1:52 PM
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Mille Monarques - La beauté imagée en mode psyché

Ne cherchez pas trop la douceur du papillon en écoutant Mille Monarques, vous risqueriez d'être déçu. Chez le jeune quatuor québécois, la beauté passe plutôt par l'enchevêtrement un peu psychédélique de multiples styles musicaux, de la brit pop à la The Cure en passant par le stoner rock de Queens of the Stone Age. Le tout dans une langue française très imagée.
C'est grâce à des performances remarquées aux Francouvertes 2008 et aux FrancoFolies de la même année que le groupe s'est taillé une place dans la tête des mélomanes d'ici. Leur principale arme: la pièce L'Immense Larme et sa ligne de clavier hyper efficace, qui a fait un tabac sur les radios alternatives.
Le chanteur et bassiste de Mille Monarques, Mathieu Denoncourt, avertit que le son de la formation ne peut se résumer à celui de leur hit radio, relativement pop. En fait, on pourrait ajouter que la musique des quatre musiciens est particulièrement dure à résumer. Ici, on entend des mélodies et une basse à la Joy Division; là, un mur de bruit martelant la même note; ailleurs, des claviers synthétiques rappelant ceux des Québécois de Plaza Musique. Bref, cet album est dur à apprivoiser et c'est peut-être sa force. «On a écouté pas mal de musiques différentes dans nos vies, avoue Denoncourt au bout du fil, mais je crois qu'on a réussi à les passer à travers nous, à travers notre filtre.»
Cette distillation a aussi révélé un calme, un flegme presque paradoxal avec l'intensité de certains morceaux de Denoncourt, de la claviériste Annie Rousseau, du guitariste Simon Quévillon et du batteur Mathieu Véziau. «On a une façon psychédélique de faire passer une beauté, c'est du violent qui amène une douceur.»
Persévérance
Véritablement mis en branle en 2007, Mille Monarques est issu de quelques périodes de découragement et d'autant de poussées de persévérance du chanteur et bassiste Mathieu Denoncourt, qui travaille comme éclairagiste au Lion d'Or depuis quatre ans et qui a illuminé les scènes de Malajube en tournée. «Dans mes groupes, je suis un peu bourreau avec les musiciens, mais je ne le regrette pas, parce qu'au bout du compte, on est maintenant tous des gens qui veulent jouer et qui sont minutieux.»
Denoncourt explique qu'il met le même entêtement à composer ses textes, pouvant bûcher plusieurs jours sur un seul mot inadéquat. «Mon défi, c'est d'aller chercher des sonorités, de trouver les bons mots et la bonne musicalité; je ne veux pas dire les choses à peu près.» Ses textes sont imagés, certains mots nous marquent, souvent en référence avec la nature, les saisons, la pierre. «C'est de l'art abstrait en texte!»
***
À Montréal lors de l'événement M sur les quais, le 6 septembre, 14h.
Au Fou du village, à Bonaventure, le 11 septembre.
Aux îles de la Madeleine, aux Pas perdus, le 12 septembre.
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Philippe Papineau
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1:44 PM
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mercredi, août 26, 2009
Sors-moi - Orange orange
Le premier album du duo Orange orange est en magasin depuis hier. Les pièces de Dom Hamel (Gatineau) et de Sabrina Sabotage sont disponibles en versions CD ou vinyles (en édition limitée). Voici le clip de leur premier extrait, Sors-moi, où le groupe a misé sur la couleur. L'écrasage final d'oranges me semble un peu inutile et premier degré, mais sinon, le tout est hyper léché et doux pour la pupille.
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Philippe Papineau
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9:05 AM
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mardi, août 25, 2009
Charlotte Gainsbourg et l'underground québécois
Pour son prochain disque, enregistré avec Beck, Charlotte Gainsbourg offrira 11 chansons en anglais, sauf pour un "classique de l'underground québécois", nous apprend La Presse ce matin, en citant les Inrockuptibles. Interrogée, la mère de Charlotte, Jane Birkin, a confirmé la présence de cette chansons, en ajoutant "c'est extraordinairement drôle».
Alors on a trois indices.
1. Une pièce classique de la scène locale.
2. On comprend que la chanson est en français.
3. Extraordinairement drôle.
Personnellement, j'ose l'hypothèse des Trois accords, avec Loin d'ici ou Saskatchewan.
Et vous?
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Philippe Papineau
à
11:00 AM
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Libellés : charlotte gainsbourg
La SOPREF suspend ses activités
La Presse nous apprenait ce matin que la SOPREF discuterait avec trois organismes pour sa reprise, soit l'ADISQ, l'Union des artistes (UDA) et la Société professionnelle des auteurs et des compositeurs du Québec (SPACQ).
Avis aux musiciens, la SOPREF souligne également que "tous les producteurs contactés dans le but de reprendre leurs disques compacts invendus sont aussi invités à poursuivre le processus." La date limite: le 4 septembre. La liste des artistes se trouve par ici en bas du message.
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Philippe Papineau
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10:35 AM
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dimanche, août 23, 2009
Corrections des dates pour Lac Estion
Bon semble-t-il que les dates de la tournée de Lac Estion étaient erronées. Le groupe a corrigé le tir, et voici donc les bons moments et les bons endroits.
25 août : Montréal, au Quai des Brumes avec Orchestrol Parade
26 août: St-Jean-sur-Richelieu, au bar Octane avec Ralf Wiggum
27 août : Sherbrooke, au Bar le Magog
28 août : St-Hyacinthe, au Zaricot avec Alex & les Droogies
29 août : Trois-Rivières, au bar Paradoxe avec Les Conards à L'Orange
31 août : Québec, à la Ninkas avec Bye Horus
Une autre date serait à confirmer à Québec pour le 30 août.
Le groupe aurait aussi dans son baluchon un nouveau EP, intitulé XXIe siècle, à paraître un de ces quatre, ainsi qu'un clip, trouvé sur le site IndieQuébec.
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Philippe Papineau
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1:02 PM
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Franco Phil: la demie-baladodiffusion du 21 août
Cette semaine, juste une heure de musique pour vous, internautes, pour des raisons techniques hors de mon contrôle. Alors profitez-en intensément, ou écoutez-là deux fois! On y entend du bon vieux Fred, une nouvelle pièce de Stéphane Côté et une finale presque trad. Au menu:
Première heure: Vincent Vallières (En attendant le soleil), Marie-Pierre Arthur (Elle), Fred Fortin (Moisi moé'ssi), Bernard Adamus (La Brise), Carl-Éric Hudon (On ira prendre un verre), Stéphane Côté (Des larmes et des rires), Damien Robitaille (Mot de passe), Benoît Paradis (Le Printemps), King Bochek (Veston de VLOUR), Brun Citron (Resté couché), Henri Band (Ça travaille fort), Louis-André Bourque (Bon Débarras)
Téléchargez la baladodiffusion en cliquant ici. Bonne écoute!
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Philippe Papineau
à
11:00 AM
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jeudi, août 20, 2009
GAMIQ: Beast et Patrick Watson favoris
Elles sont talonnées de près par Coeur de pirate, Malajube et Marie-Pierre Arthur, qui ont reçu quatre nominations. Le gala aura lieu le 4 octobre au Club Soda, dans le cadre du festival Pop Montréal.
Si la sélection des différents nommés n'a été effectuée que par un jury de l'industrie (journalistes, programmateurs, gérants de magasins de disques et membres d'organismes québécois), le public aura son mot à dire quant au choix des gagnants. Les mélomanes -- VOUS! -- pourront voter sur Internet au http://www.gamiq2009.com/ et leurs suffrages vont déterminer 50 % du vote total.
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Philippe Papineau
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9:16 AM
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mercredi, août 19, 2009
Karkwa acoustique au Lion d'or le 1er septembre
Le titre dit pas mal tout, mais répétons-le: Karkwa fera un concert acoustique au Lion d'or, le 1er septembre à 20h. Il sera précédé en première partie de deux groupes qui seront au FME et que le festival fait tourner un petit peu, Montgomery et Thus:owls.
Les billets seront au ridicule prix de 15 $, en vente sur Ticket Pro un de ces 4 moments, mais pas encore. Soyez à l'affût dans les commentaires.
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Philippe Papineau
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11:31 AM
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"Les Tempêtes que l'on avale" à 8 $ ? Une aubaine!
C'est la crise, et vous cherchez des façons de couper dans votre budget? Rien de plus facile. Franco Phil est toujours à l'affût des bonnes offres musicales et viens d'en dénicher une pas piquée des vers.
L'auteur-compositeur-interprète Carl-Éric Hudon offre maintenant son premier disque complet, Les Tempêtes que l'on avale (2005), au prix ridicule de 8 $, livraison incluse! À 13 chansons, c'est moins cher que d'acheter sur iTunes, et surtout moins dispendieux qu'en magasin -- si vous le trouvez.
Le disque se détaillait à environ 12 $ auparavant. Ainsi, vous aurez quatre dollars de plus dans vos poches. Franco Phil vous rendra peut-être riche un jour, qui sait.
Suffit de cliquer ici pour vous procurer le disque.
***
Voici par ailleurs ce que j'en disais dans Le Devoir back in the days.
---
///Pas tout à fait une nouveauté, ce disque de Carl-Éric Hudon, puisque les pièces des Tempêtes que l'on avale jouent déjà depuis un petit bout de temps sur les ondes de vos radios alternatives préférées. Sa distribution à grande échelle étant maintenant assurée, ça nous donne une excuse pour rattraper notre oubli. Hudon livre un mélange de chansons folk tantôt soulevées par des bourrasques électriques et rythmiques, tantôt doucement bercées par le calme des violons et des guitares acoustiques. On se laisse facilement séduire par l'ambiance grisâtre et pluvieuse créée à travers les 13 titres de ce premier album. Le propos, empreint de tourments, de questionnements, de solitude, de colère, de tristesse, d'étouffement, se moule sans accroc avec la musique. « Tu tournes sur toi-même comme une girouette malmenée / Un peu rouillée par la pluie incessante / Du haut de ton toit de tôle tu te plais à observer les gens / Déraper dans une boue trop glissante » (Une note parfaite). Ce n'est pas encore une tornade, ni un ouragan, mais tout de même une très belle tempête, avec de beaux éclairs de génie.///
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Philippe Papineau
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9:12 AM
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mardi, août 18, 2009
"C'est moi où..." version années 1980
Ce matin à la Première chaîne, ils ont fait jouer une toune de Mitsou, Bye bye mon cowboy. Et ça m'a frappé pour la première fois (21 ans en retard) : ça ressemble vraiment à Marcia Baïla, des Rita Mitsouko. Solidement. Structure très similaire, la basse en gomme baloune presque identique, rythme latin... sans oublier le look et les noms (Mitou/Mitsouko). Ça fait pas vraiment scène locale, mais bon, c'est l'été pour tout le monde ;)
À vous de juger, public aux fines oreilles.
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Philippe Papineau
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11:33 AM
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lundi, août 17, 2009
Franco Phil: la baladodiffusion du 14 août
Lors de cette édition de Franco Phil, on déballe quelques nouveautés , on fait jouer de la bombe francophone et on a un long blanc de mémoire. Deux heures de plaisir téléchargeable, à vivre seul ou en groupe, devant votre ordi ou dans l'autobus.
Première heure: Zaza Fournier (Les mots toc), Polémil Bazar (À hue et à dia), Karlof (L'Accordéon - remix), Jean Leloup (Les Anges), Yann Perreau (Je marche à toi), Vincent Vallières (Laura), Erewhon (L'alchimiste), Josie La Noirsoeur (Desserre ta cravate), Lac Estion (Banni), Domlebo (Pas tu seul), Mille Monarques (Réflexion respiratoire sous apensateur).
Deuxième heure: Mad'moizèle Giraf (Peindre la giraffe), Moines 2 rue (Les couleurs de ma vie), Mononc' Serge (Le caniche), Patrick Pleau (L'Antigénie), Oxmo Puccino (Les unes, ou les autres), Gatineau (Pawsheüp), Keith Kouna (Déo), Paul Cargnello (300 sirènes), Radio Radio (Forme elliptique), Les Prostiputes (Dormir), Les Handclaps (Les filles c'est fait...), Bernard Adamus (Y fait chaud).
Téléchargez la baladodiffusion en cliquant ici. Bonne écoute!
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Philippe Papineau
à
9:44 AM
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jeudi, août 13, 2009
6 dates au Québec pour Lac Estion
Le groupe Lac Estion, connu lors des Francouvertes 09, effectuera une petite tournée québécoise à la fin du mois d'août pour faire connaître les pièces de leur album Affranchi. Lecteurs des "régions", à vos crayons.
- 25 août, Montréal : Au Quai des Brumes avec Orchestrol Parade
- 26 août St-Jean-sur-Richelieu : Au Flore avec Ralph Wiggum
- 27 août Sherbrooke: Au Bar le Magog avec Igantis
- 28 août St-Hyacinthe : Au Zaricot avec Alex & les Droogies
- 29 août Trois-Rivières : Au Gambrinus avec MimiVanderglow
- 30 août Québec: l'endroit n'est pas déterminé - soyez à l'affût.
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Philippe Papineau
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10:48 AM
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Libellés : Lac estion, tournée
Le retour des douze hommes rapaillés
Bonne nouvelle pour les amateurs de musique québécoise, le concert Douze hommes rapaillés sera de retour à Québec et à Montréal pour des "supplémentaires". Les chanteurs et musiciens, orchestrés par Louis-Jean Cormier (Karkwa) et mis en scène par Marc Béland, seront au Grand Théâtre de Québec le 25 novembre et au Théâtre Maisonneuve le 26 novembre.
J'ai vu plus d'une heure du concert donné aux FrancoFolies, et j'ai été franchement happé par le spectacle. Faut aimer la chanson à texte, bien sûr, mais on est bien loin des filets de pêches et des shows "la prochaine chansons parle de". Tout s'entremêle, dans une belle sobriété. Pas besoin de dire ce qui arrive, ni de le souligner. Ce qui est... est!
Les billets seront mis en vente des le 15 août sur Admission, quoique les billets pour Québec semblent déjà disponibles.
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Philippe Papineau
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10:30 AM
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Libellés : douze hommes rapaillés, spectacle
mercredi, août 12, 2009
Le FME complète sa programmation
Le Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue a finalisé sa programmation, la dévoilant par le fait même au public mélomane. Les grandes lignes avaient déjà été dévoilées.
S'ajoutent donc au menu du très agréable festival abitibien des artistes comme Stereo Total, qui sera deux soirs en concert gratuit, Le Roi poisson, Ariane Moffatt, les Français de Montgomery, le Canadien Bison BC, Random Recipe, The Cougarettes, Clues et plusieurs autres artistes du champ gauche québécois.
Le FME tiendra aussi une séance des Piknic Électronik à la Presqu’île du Lac Osisko. Y seront, pour vous faire danser, les DJ’s Williamson, Le Matos, Pax Kingz, Poirier featuring Face-T et Omnikron.
L'événement se déroule du 2 au 6 septembre à Rouyn-Noranda. Les billets et les différents forfaits sont en vente sur leur site Web, où vous pourrez retrouver tous les détails de la programmation. http://www.fmeat.org/
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Philippe Papineau
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10:41 AM
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lundi, août 10, 2009
Bilan des FrancoFolies: générosités et papier sablé
-Le moment de générosité (matérielle): Julien Mineau, de Malajube, qui laisse filer une de ses guitares dans la foule du Métropolis. Pas mal mieux que d'attraper une balle au baseball!
- Les moments d'émotion déchiquetée: Paul Piché, au concert des Colocs, qui gâche non seulement le morceau inédit La Comète, mais aussi Paysage lors du rappel, en oubliant grossièrement les paroles.
- Le moment contrasté: Drôle de mélange jeudi soir au Métropolis alors que Jeune Chilly Chill montait sur scène afin de chauffer la salle pour Oxmo Puccino. Le premier s'est fait copieusement huer par la foule après chaque chanson, alors que le second a reçu un raz de marée d'amour. Mauvais casting.
- Le moment inoubliable: Juliette Gréco. À 82 ans, elle ne court pas sur scène, mais elle nous regarde intensément, elle bat des bras, elle bouge jusqu'à ses doigts pour faire passer l'émotion. Un récital qu'on n'est pas près d'oublier.
- Le moment «enchaîner deux chansons, c'est faisable»: Coeur de pirate a peut-être effectué la plus belle reprise des Francos en interprétant Étienne d'août, de Malajube, mais elle gagnerait à ne pas systématiquement prendre la parole entre chaque morceau pour, au fond, ne rien dire de pertinent.
- Le moment route 66: Notre découverte française des FrancoFolies, Sammy Decoster, qui, avec son folk-rock, nous a fait rouler sur les routes de terre poussiéreuses du sud des États-Unis. Vivement son retour pour une balade un peu plus longue.
- Les moments papier sablé: Les trois concerts extérieurs de Benoit Paradis, Bernard Adamus et Placard-Macbeth. Leurs forces ne résident pas tant dans la finesse, mais dans la pure authenticité, même si c'est un peu rugueux. Un petit coup de papier sablé sur nos âmes
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Philippe Papineau
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9:11 AM
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dimanche, août 09, 2009
Franco Phil, la baladodiffusion du 7 août
Arrivant à la fin des FrancoFolies, cette édition de Franco Phil oscille entre bilan et propositions. De toutes façons, il vous restera toujours la musique! Au menu:
Première heure: Chinatown (Apprendre à danser), Plywood 3/4 (On va se marier), Bernard Adamus (Brun, la couleur de l'amour), Bernadette (Quand l'amour s'en mêle), Joseph Edgar (Rêves volés), Yelo Molo (Tout tourne carré), Arthur H (La chanson de Satie), Sammy Decoster (Tu me hantes), Ludo Pin (J'ai encore), Marie-Pierre Arthur (Ma tête à off), Karkwa (Le Compteur), Avec pas d'casque (Si on change les équipes ce n'est plus une revanche).
Deuxième heure: Émilie Proulx (Demain peut-être), Carl-Éric Hudon (Marcher au parc, ensemble), Navet Confit (Piscine = piste de danse), Oxmo Puccino (Masterciel, Moines 2 rue (J'entends des voix dans ma tête), CEA (Mes idoles), Saranerape (19-73), Brigitte Bordel (Ce que je déteste de toi), Émily Loizeau (Ces baisers me grisaient), Martin Léon (Kiki BBQ), Le Couleur (Une fille), Les Handclaps (Sunny City), Malajube (Luna), Vincent Vallières (Au sortir du labyrinthe).
Téléchargez la baladodiffusion en cliquant ici. Bonne écoute!
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Philippe Papineau
à
2:22 PM
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Samedi aux Francos: Rapaillage, Adamus et Band de pas d'casque
Arrivée de justesse à la Place des Arts pour voir le spectacle 12 hommes rapaillés, je m'assois et les lumières s'éteignent. La scène est utilisée dans toute sa largeur, c'est plein d'instruments, de pieds de micros, et à droite, un gros bureau et une chaise de lecture, entourés de bouquins. D'une certaine façon, le poète Gaston Miron y serait donc.
Je vous épargne tout le déroulement dans le détail de l'heure et vingt que j'ai vue, mais disons que c'était tout à fait magnifique. Les chansons sont déjà fortes, mais là, le chef d'orchestre Louis-Jean Cormier a trouvé une façon pour que tout se suive sans se nuire, pour rendre les transitions si simples qu'elles en deviennent invisibles. Sacré contraste avec la carte blanche à La Confiserie la veille, où tout n'était pas au point. Hier à Maisonneuve, ils étaient plus de 17 sur scène, et rien n'y paraissait. Le spectacle -- musicalement fort bien mené -- était par ailleurs parsemé d'extraits sonores d'entrevue de Miron, un premier contact pour moi avec la voix du poète ; j'étais ravi de ces ajouts très instructifs.Puis je dérange tous les couples de baby-boomers de la rangée G pour pouvoir filer voir Bernard Adamus. Léger contraste, vous avouerez. Le guitariste a attiré la plus grosse foule que j'ai vue sur la scène Desjadins, ça débordait de partout. Il faisait beau, et c'était samedi, ça aide. Mais les gens sont restés, et s'amusaient des textes bruns (couleur des bouteilles de bière, de la marde et de l'amour). Et quelle énergie sur scène! Seul ou avec son band, il réussit à nous happer et à nous faire tripper. Le Festival Petite-Vallée ne s'est pas trompé en lui décernant six prix.
Le reste de la soirée s'est déroulée au Cabaret Juste pour rire, pour le spectacle d'Avec pas d'casque et de Band de garage. Ils reprenaient leur concept en trois parties: Avec pas d'casque // Band de garage // Band de pas d'casque. J'aime beaucoup les albums de ses deux groupes, il suffit d'écouter Franco Phil de temps en temps pour s'en rendre compte, et le concert ne m'a pas déçu. Les deux groupes ont fait un court set, puis sont revenus pour une fusion musicale un peu plus longue. L'union a fonctionné à merveille, les chansons des uns ayant profité de la présence des autres. En plus, je n'ai pas eu d'impression de longueur -- faut dire que les entractes étaient très courtes, 4 ou 5 minutes maximum.
Il ne reste que deux concerts extérieurs à vous mettre sous la dent ce soir, le Rap party à 18h, puis le concert Joe Dassin (hein?) à 21h.
Publié par
Philippe Papineau
à
10:46 AM
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Libellés : FrancoFolies
vendredi, août 07, 2009
Timo quitte Radio Radio
Le groupe acadien de hip-hop Radio Radio devra poursuivre ses activités musicales sans son principal parolier, le rappeur Timo, celui-ci ayant quitté le groupe. C’est ce qu’a confirmé à Franco Phil leur maison de disques Bonsound. Déjà, le groupe était monté sur scène sans lui lors de leurs derniers engagements, notamment à Woodstock en Beauce, et Timo n’apparaît pas dans leur plus récent vidéoclip Forme elliptique, mis en ligne aujourd'hui. La page Facebook de la formation — qui a reçu un bon accueil critique pour son album Cliché Hot, paru en 2008 — ne fait déjà plus mention du rappeur.
Radio Radio: Forme Elliptique from Bonsound on Vimeo.
Publié par
Philippe Papineau
à
6:02 PM
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mercredi, août 05, 2009
Ce soir 5 août aux FrancoFolies
-- Keith Kouna: La voix et la plume derrière la défunte formation Les Goules fait maintenant cavalier seul, depuis plusieurs mois. Le personnage sympatico-cinglé à la voix nasillarde et perçante a fait paraître Les Années Monsieur, où on reconnaît son amour de l'absurde et de l'étrange. Il joue avec les mots, les répète, les triture, les déforme. Keith Kouna a un fort côté rock, mais sait poser sa voix sur des pièces plus douces. Le tout peut être déstabilisant, mais des pièces comme Brillantine ou Oublie ça -- une traduction libre de Laisse béton de Renaud -- sont fortes et accrocheuses. À l'angle des rues Président-Kennedy et Jeanne-Mance, ce soir à 20h.
-- Ariel: Deux des quatre formations de l'édition 2009 des Francouvertes qui se sont taillé une place dans le coeur des organisateurs des FrancoFolies jouent ce soir. À commencer par le grand gagnant de cette 13e édition du concours, Ariel, déjà signé sur l'étiquette Tacca. Mené par son chanteur Ariel Coulombe, le groupe offre un rock énergique et noir, quelque part entre The Hives et Caféïne, avec une touche rétro. Ça ne réinvente pas la roue, mais sur scène, Coulombe est intense et très charismatique, quelque part entre Alice Cooper et Mick Jagger. Pas étonnant donc que la formation ait mené toutes les étapes des Francouvertes. À l'angle des rues Sainte-Catherine et Jeanne-Mance ce soir, à 20h
-- Lac Estion: L'autre recrue des Francouvertes est Lac Estion. Cousin de la fesse gauche de la formation Le Roi poisson, Lac Estion se distingue par une force mélodique surprenante. Si les textes sont parfois simples, le quintette a réussi à atteindre un bon dosage entre le folk, le rock et le prog, le tout soulevé par la voix juste un peu rocailleuse du chanteur Simon Kingsbury, qui peut rappeler celle de Louis-Jean Cormier. Sur l'Esplanade de la PdA, demain, à 21h.
Publié par
Philippe Papineau
à
8:51 AM
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dimanche, août 02, 2009
Franco Phil: la baladodiffusion du 31 juillet
Cette édition de Franco Phil s'attarde encore cette semaine sur les FrancoFolies. Après tout, à Franco Phil, on s'y sent comme un enfant dans un magasin de bonbons. Des fois on en pogne un dégeu à l'anis, mais en général on a du fun noir. Pendant ces deux heures, on parcours la programmation et on fait nos suggestions. Au menu:
Première heure: Ivy (Dire), 3 Gars su'l sofa (Les valses et les chansons tristes), Dany Placard (Raccourci), Zaza Fournier (Les mots toc), Java (Mots dits Français), Yves Desrosiers (Ma ruelle), Guy-Philippe Wells (Petit pays), Les Colocs (La Comète), Martin Léon (J'me demande), Saule (Personne), Benoit Paradis (Je Fume).
Deuxième heure: Bernard Adamus (La question à 100 piasses), Plume Latraverse (Quel calvaire), Lac Estion (Et moi), Yann Perreau (Conduis moi), Oxmo Puccino (365 jours), Numéro# (Tonton Klaxonne), Les Handclaps (Les filles c'est fait...), Band de garage (Dérapage), Le Nombre (DB Cooper), Pancréas (Vas-t'en pas là-bas), Anis (Rodéo boulevard), Paul Cargnello (La fille de Mama Roux).
Téléchargez la baladodiffusion en cliquant ici. Bonne écoute!
Publié par
Philippe Papineau
à
11:57 AM
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Ce soir, 2 août, aux FrancoFolies
Ce petit dimanche s'annonce pluvieux, mais le ciel devrait être plus clément en soirée, voire dégagé cette nuit. De toute façon, on n'est pas fait en chocolat, comme chantait Tricot Machine, mais amenez-vous un petit K-Way juste au cas. Mes suggestions:
-- Monsieur Mono/Sylvie Paquette, à la tente slam, 19h.
-- Guy-Philippe Wells, angle Président-Kennedy et Maisonneuve à 20h. Regardez-en un bout et allez jeter un oeil à...
-- Domlebo, Zone Molson Dry, aussi à 20h.
-- Les Denis Drolet chantent Plume, Zone Molson Dry à 23h. N'êtes-vous pas curieux?!
Publié par
Philippe Papineau
à
11:22 AM
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samedi, août 01, 2009
FrancoFolies: Sur la route de terre de Decoster

Sur la pochette de son disque, le Français Sammy Decoster est assis sur une chaise berçante en bois, son chien à ses côtés, dans une pièce vieillotte éclairée par la lumière du jour. La photo est légèrement patinée et le regard, à la fois accueillant et prudent. Son titre: Tucumcari, du nom d'un bled poussiéreux du Nouveau-Mexique. Le ton est donné.
Parce qu'il est poussiéreux, ce premier disque folk-blues du musicien touche à tout. À travers les douze titres, presque tous chantés en français, on part en périple dans le sud des États-Unis, en empruntant la célèbre route 66. On entend les grands espaces, on sent presque la chaleur. La guitare acoustique a la part du lion, mais ne laisse pas très loin derrière le violon, le wurlitzer, le lap steel et la contrebasse, tout ça dans un lit de réverbération.
Decoster, 27 ans, a déjà visité le sud des États-Unis -- les photos du livret en sont d'ailleurs la preuve. «Je me suis rendu compte que ce que je ressentais devant ces paysages sur lesquels j'avais fantasmé depuis la France, je l'avais déjà ressenti chez moi, en Auvergne, en Bretagne, raconte-t-il. Au fond, le fil conducteur, c'est l'émotion, c'est à ça que j'ai envie de toucher, l'émotion pure du personnage au milieu du paysage.»
La relation entre les ambiances et les images, c'est la force de ce premier disque du Français. Déjà, Tucumcari évoque le film Pour quelques dollars de plus, de Sergio Leone, et le titre L'homme que je ne suis pas cite abondamment la musique de Morricone. «La musique de film, ça me plaît beaucoup; j'aimerais énormément en faire. J'ai toujours été très sensible à l'enregistrement, à l'ambiance, au son, particulièrement à ce son où on a l'impression que tous les musiciens sont dans la même pièce. J'aime ça quand c'est habité, quand ça sent la poussière, quand ça sent le bois...»
Le Français prend toutefois un peu ses distances par rapport à l'imagerie typée de Tucumcari. «Je vois un peu ce disque comme une étape; j'essaie vraiment de voir les choses à plus long terme, de m'approcher au maximum de la beauté que j'ai envie de transmettre, et de la faire au fur et à mesure, d'un disque à l'autre.»
En français dans le texte
Si Decoster a toujours été un grand fan d'Elvis et du rock chanté en anglais, onze des douze chansons de Tucumcari sont chantées dans la langue de Molière -- en bottes de cow-boys. «Pendant longtemps, j'ai été assez réfractaire au fait de chanter en français, c'était pas pour moi une formule évidente, ni quelque chose qui me plaisait. J'écoutais Fats Domino, les Platters; je ne comprenais pas les paroles, mais je pouvais me créer mes propres images, je pouvais rêver!»
Encore peu connu au Québec, Decoster a reçu un accueil très favorable en Europe, et y gagne son public à coup de concerts et de tournées. Le chanteur sera aux FrancoFolies de Montréal deux soirs, d'abord en version extérieure gratuite ce soir, puis demain en première partie de Catherine Major au Club Soda.
Ce sera une première visite en sol montréalais pour Decoster, qui avoue adorer les voyages. Le thème revient d'ailleurs souvent sur Tucumcari. «Ça m'inspire beaucoup, les départs, le voyage, le fait de partir. J'aime même les voyages qui ne sont pas nécessairement longs, ceux dans ma tête, ceux dans la campagne alentour. C'est pas la distance qui est importante, c'est le fait de partir.»
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Ce soir, à 21h sur la scène Les Espoirs
Demain, à 19h au Club Soda, en première partie de Catherine Major
Publié par
Philippe Papineau
à
2:25 PM
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FrancoFolies: Les Denis Drolet chantent Plume
Le duo d'humoristes Les Denis Drolet fait partie de la programmation des FrancoFolies? Et ils chantent du Plume? De prime abord, ça surprend, mais au fond, il n'y a rien de plus naturel. Amateurs d'un humour un peu grivois et décalé, adeptes de la pilosité et auteurs de deux albums de chansons, les deux comiques vêtus de brun épousent à merveille l'esprit de l'ours mal léché de la chanson québécoise.
Plus encore, Vincent Léonard -- dit «les palettes» -- et Sébastien Dubé -- alias «le barbu» -- sont des admirateurs de longue date de Plume. «Pour nous, c'est un mentor, assure Léonard. Il nous a inspirés avec l'humour qu'on retrouve à travers ses chansons, mais on a aussi découvert autre chose que la portion plus vulgaire que les gens connaissent. C'est un poète hallucinant, et ça nous a ouverts à la culture québécoise, à Desjardins, à Ferland...»
Depuis les premières écoutes sur une cassette, les chansons de Plume ont toujours suivi Les Denis Drolet. «C'est un univers ultradiversifié, et à chaque moment de notre vie on retrouve une chanson qui correspond à ce qu'on est en train de vivre, assure Vincent Léonard. Un moment donné, à cause du travail de mes parents, je suis allé vivre à Mont-Laurier, et j'étais pas heureux là-dedans. Et je me souviens d'avoir fait écouter J'veux m'en retourner chez nous à mes parents. Cette toune-là parlait pour moi.»
Né lors d'une participation au spectacle des Porn Flakes, le spectacle plumesque des Denis Drolet s'est fait un peu contre leur gré. Un ami qui les avait entendus les a mis à l'affiche du bar La Ripaille, où il travaillait, à leur insu. «C'est sorti vraiment de nulle part! On a appelé nos musiciens et on leur a dit: "On va vous faire découvrir Plume!"»Le spectacle, qui a déjà été joué une dizaine de fois, a reçu l'approbation de Latraverse. Les humoristes-chanteurs puisent dans le répertoire connu de Plume, tout en laissant une place à des titres plus obscurs, question d'éveiller la curiosité du public des FrancoFolies. «On fait aussi nos textes, ou des textes à la façon des Denis Drolet entre les chansons. Et ça fonctionne bien, notre côté un peu grivois et trash se rallie bien à ça. Et y'a notre danseur, Just to Buy my Love, qui vient danser sur du Plume. Ça, c'est assez incroyable!»
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Angle Sainte-Catherine et Jeanne-Mance, demain, à 23h.
Publié par
Philippe Papineau
à
2:17 PM
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