C'est aujourd'hui, il y a exactement 30 ans, que CIBL allumait son antenne pour la première fois. Trente ans de vie, parfois de survie, trois décennies qui ont façonné sa forme, sa personnalité, son caractère farouchement indépendant. Plus de 5000 bénévoles sont passés au micro, et quelques-uns des plus célèbres d'entre eux seront au micro aujourd'hui.
Il y aura bien sûr un regard sur le passé de CIBL, mais aussi, en après-midi vers 17h30, le dévoilement des activités à venir cette année pour souligner cet anniversaire rare. Quelques temps avant, vers 17h, ce sera le dévoilement de la bière des 30 ans de Radio-Montréal, la déCIBèLe, concoctée par la très excellente micro-brasserie Dieu du Ciel.
Ouvrez votre radio au 101,5 FM ou connectez-vous sur Internet au http://www.cibl1015.com/. Toute la programmation de la journée se retrouve ici. Et c'est déjà commencé!
lundi, avril 26, 2010
CIBL fête 30 années de radio autrement
samedi, avril 24, 2010
Ariel : Scènes de crime

Un an presque jour pour jour après avoir été couronné grand champion des Francouvertes avec une performance à décoiffer les chauves, le quintette de rock noir Ariel vient de boucler un premier disque, Après le crime, peuplé de vices, de démons intérieurs, de monstres et de double sens.
Sur ce disque, à paraître mardi sur étiquette Tacca (Chinatown, Anik Jean, Paul Cargnello), on ne retrouve pas Ariel Coulombe et ses musiciens si loin de l'arbre de la scène, qui a été leur école depuis près de trois ans. Leurs pièces claquent fort, avec une attitude un peu baveuse, mais avec un sourire en coin, une certaine ironie, quoi.
«Au début, on ne voulait pas aller cogner aux portes des maisons de disques, on ne voulait pas sauter d'étapes, raconte le chanteur et parolier de la formation, Ariel Coulombe. Le but, c'était de mettre sur pied un groupe efficace en show, énergique, avec une belle chimie. Alors, on a pris le temps de faire des spectacles en masse dans des petites places, pour se roder, trouver notre son, le bon dosage. Et le moment où on s'est sentis prêts est arrivé pile avec les Francouvertes.»
Après la victoire du groupe au concours, plusieurs maisons de disques sont elles-mêmes venues frapper à la porte d'Ariel. Un sacré timing, donc. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, ils ont travaillé avec les réalisateurs émérites Gus van Go et Werner F., qui ont récemment bossé avec Les Vulgaires Machins, Les Trois Accords, Hollerado et The Stills. «Ç'a cliqué dès le départ avec eux. Gus van Go a perçu en nous une espèce de mélange de Queen of the Stone Age et des B-52's, deux de ses groupes préférés et aussi mes deux influences principales. C'est ce que j'essayais de faire cohabiter.»
En studio, à la recherche de divers timbres sonores, des disques de T-Rex, de Jane's Addiction, de John Bonham, de David Bowie ont été sortis des discothèques. Des influences tout anglo-saxonnes pour un rock fait en français. «Quand j'écris mes textes, il n'y a pas de mélodies dessus, je les récite comme un rap, explique Ariel. J'essaie de mettre beaucoup de consonnes, que ce soit très percussif, pour compenser les lacunes du français, qui est trop chantant, un peu mou pour ce genre de musique.»
Mais quand on gratte un peu le vernis noir et rouge hémoglobine qui couvre l'album, on trouve d'autres sens, d'autres messages. «Dans Silhouettes, par exemple, tout le monde est rendu des zombies, et je suis le dernier survivant. Ça, c'est l'image évidente et un peu adolescente. Mais c'était un moment dans ma vie où je constatais que mes amis commençaient à se placer, à avoir des carrières, des familles, et des horaires plus stables, tandis que moi, j'avais toujours le rythme de vie de musicien. Les gens de mon âge devenaient un peu des zombies.»
Comme quoi il est parfois mieux de ne pas se cacher les yeux devant les scènes d'horreur...
***
Écoutez la pièce Après le crime, d'Ariel
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Philippe Papineau
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4:03 p.m.
Libellés : album, après le crime, ariel, entrevue
mercredi, avril 21, 2010
Le Husky: salle noire et Chambre noire
Deux actualités surviennent aujourd'hui pour Le Husky. Bon, pas vraiment "surviennent" puisque c'est tout prévu d'avance, ces affaires-là. On n'est pas dupe.
D'abord, c'est ce soir que le chanteur lance son deuxième disque, La Fuite, à 17h au Patro Vys, au 356 Mont-Royal Est. Une bonne raison d'essayer le métro si vous êtes de Laval.
Aussi, Le Husky a mis en ligne aujourd'hui un vidéoclip pour la pièce Chambre noire. Le texte de la pièce a été composé avec Marie-Hélène Poitras. En fait, Yannick Duguay -- c'est le nom qui apparaît sur son baptistaire -- a travaillé à partir d'un texte que Poitras avait écrit pour accompagner une expo du photographe John Londono. D'où la présence dans le morceau de la lumière, de l'oeil de la caméra et plus simplement de la chambre noire (oui oui, avant les appareils numériques il fallait développer les photos).
Iouri Philippe Paillé a réalisé le clip, et semble s'être gâté avec des ninjas qui font des pirouettes pour capturer Le Husky dans une forêt d'automne. Voici le résultat.
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Philippe Papineau
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10:21 a.m.
Libellés : chambre noire, Le husky, vidéoclip
lundi, avril 19, 2010
Le Husky: la fuite dans l'imaginaire

Que faire et que dire après avoir lancé un premier disque sombre et cathartique et alors que nos démons sont maintenant presque chose du passé? On prend la fuite, vers l'avant ou en soi, et on demande un peu d'aide de nos amis pour sortir de nos ornières. C'est en tout cas l'option choisie par Le Husky pour son deuxième album.
Profitant d'une forte rumeur locale après avoir fait paraître un intrigant démo de pop bourré de synthétiseurs, Le Husky, de son vrai nom Yannick Duguay, avait lancé en 2007 Chanson moderne pour cyniques romantiques, un disque écorché vif, sombre et triste, qui grâce à quelques forts titres comme David Bowie et Mourir comme un chien, a fait sa niche dans la discothèque d'environ 2000 amateurs musique du champ gauche.
La Fuite, son nouvel album à paraître demain, n'est pas alimenté de la même urgence qu'avant — heureusement, oserait-on dire. «Ça me faisait peur un peu au début, parce qu'à l'époque j'étais très motivé par une douleur, raconte Duguay, la tuque noire vissée sur la tête, comme à l'habitude. C'est du fuel puissant et explosif, mais là j'étais ailleurs, c'est l'envers de la médaille.»
Au lieu de raconter ses malheurs, Duguay a puisé dans l'imaginaire, a remanié certains de ses souvenirs, et, inspiré du film de Spike Jones Where The Wild Things Are, a aussi exploré l'univers de l'enfance. «Les enfants sont vrais, ils n'ont pas de retenue, ils sont près de leurs émotions. Il y a quelque chose de pur qui m'a inspiré, entre autres
pour la pièce Maison hantée», où un garçon se sauve la nuit par sa fenêtre pour aller retrouver son amour.
Renaître de ses cendres, en équipe
On retrouve aujourd'hui un Husky plus serein, qui a
peut-être perdu ses illusions de grandeurs, mais qui persiste et signe. La
Fuite n'est pas ce que l'on pourrait appeler un album d'été, mais il y a une certaine éclaircie dans le ciel du musicien. «Je ne travaille plus pour les fantômes / J'ai survécu à l'hécatombe», chante-t-il dans Mes bottes de sept lieues, alors que la première pièce du disque s'intitule Le Phénix, une image qui l'a porté pendant la création du disque.
Fait nouveau, Duguay, qui avait peine à laisser les guides à d'autres pour le premier disque, s'est trouvé plusieurs alliés. Côté écriture, il a partagé la plume avec Alexandre Belliard, Alexandre Champigny, Christine Zufferey et Marie-Hélène Poitras. Côté musique, il a invité le batteur et la chanteuse de La Patère rose, et a littéralement confié son disque à Vincent Blain — du groupe L'Indice et aussi fidèle allié de Navet Confit.
«J'aime beaucoup ses arrangements, ses idées, la manière qu'il a d'enrober la musique, explique Duguay. Je lui ai dit "amuse-toi, tripe avec les pièces!"» Le résultat est une pop hybride plus délicate qu'avant, entre l'organique et l'électronique, où des guitares acoustiques côtoient des synthétiseurs. Même la voix du Husky semble plus en paix avec elle-même, on la retrouve plus posée, moins geignarde.
Le Husky sera des FrancoFolies, en première partie de Tricot Machine, et reviendra à Montréal pour sa rentrée à l'automne. «Après, on va voir. Dès que le rythme redescend un peu, je me remets sur un autre album.» Assoiffé, Le Husky.
***
Dialogue - Le Husky et Fanny Bloom
(Photos: le démo du Husky, son album Chanson moderne pour cyniques romantiques, et La Fuite.)
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Philippe Papineau
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10:30 a.m.
vendredi, avril 16, 2010
Critique: Mohammed - L'Ombre d'un doute
Slam
L'Ombre d'un doute
Mohammed
Maisonnette / Select
De nos récents débroussaillages de disques d'artistes émergents, celui de Mohammed est tout de suite sorti du lot. L'Ombre d'un doute, le premier disque du Montréalais d'origine algérienne, reflète un grand talent et d'une assurance impressionnante. Cet album est celui d'un poète — parfois un brin prophète — qui parle sans économie de mots de racines, d'immigration, de frontière, d'écriture. À l'image d'Abd al Malik ou d'Oxmo Puccino, Mohammed pose la voix, récite, raconte, et on écoute, même si la densité des textes nous force à y revenir pour mieux saisir. Le slameur a bossé avec le rappeur et producteur Boogat, qui livre ici une trame musicale jazzée doublée de cordes, de flûtes et de beaucoup de piano. Malgré de bons flashs musicaux (Mon ami, qui évoque Satie et Why Can't We Be Friends) et un départ canon, le rythme lent du reste et plusieurs structures répétitives fatiguent. On s'en reparle sûrement cet été.
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Philippe Papineau
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3:09 p.m.
Libellés : critique, l'ombre d'un doute, mohammed
jeudi, avril 15, 2010
Francouvertes: Adamus, Nevsky et Monogrenade en finale
Le public et le jury aura parlé: la finale des 14es Francouvertes mettra en vedette Bernard Adamus, Alex Nevsky et Monogrenade.
On ne peut pas dire que c'est un trio de tête surprenant, tous ayant fait de bonnes performances en rondes préliminaires -- quoique je n'ai pas vu les demi-finales, malheureusement. Les trois artistes ou groupes ont aussi déjà attiré les radios et/ou les compagnies de disques et/ou les amateurs de musique d'ici. Adamus est chez Grosse Boîte, Alex Nevsky a paraphé une entente avec Audiogram, alors que Monogrenade a "signé ici pèse fort trois copies" avec Bonsound.
En fait, avant même le concours, ils étaient déjà sous contrats, sauf Monogrenade, qui avait tout de même déjà un disque en main. Est-ce que parce que nos étiquettes de disques ont le nez si long que les Francouvertes n'ont pas le temps des les révéler vraiment? Ou alors est-ce que le concours doit viser une relève moins établie? Et alors, existe-t-il encore vraiment une relève pas établie? Pas de réponses simples ici.
Ce ne sera donc pas une édition où un groupe cendrillon, venu de nul par, aura écarquillé les yeux de tous -- à la Patère rose. Enfin, il y en a bien eu, Philémon chante, tiens, L'Ours, ou alors Caloon Saloon que j'ai beaucoup aimé.
Pour la grande finale, le 3 mai, les Francouvertes se déplacent au Club soda (15 $). Encore une fois, les compteurs sont remis à zéro, et la foule et le public se partagent à nouveau la moitié du vote. Voici la composition du jury de l'industrie pour la finale: Louis-Jean Cormier (Karkwa), David Marin (auteur-compositeur-interprète), Laurent Saulnier (FrancoFolies de Montréal), Catherine Pogonat (ARTV), Steve Marcoux (Coup de cœur francophone), Andréanne Sasseville (SIRIUS Radio Satellite), Pascale Richard (Bande à Part – Radio-Canada) et Marie-Christine Blais (La Presse - Radio-Canada).
(Sur la photo: Alex Nevsky)
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Philippe Papineau
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10:03 a.m.
Libellés : finale, francouvertes
Ariel, entre fourmis et coccinelles
Le groupe Ariel fait paraître un premier vidéoclip, deux semaines avant le lancement de leur premier disque, le 27 avril. Le clip est pour la pièce Chargez! , qui était déjà au menu du groupe aux Francouvertes l'an dernier et qui était alors sans l'ombre d'un doute leur gros hit.
On voit ici une guerre entre fourmis et coccinelles, réalisée par Benjamin Lussier.
mercredi, avril 14, 2010
Pièce gratuite de Sunny Duval
On vous a parlé récemment du nouveau disque de Sunny Duval, Sein noir, sein blanc, qui paraîtra le 25 mai. Il nous offre une pièce en téléchargement gratuit, intitulée Rousse dans mon lit, et je ne pense pas qu'il parle de bière.
Cliquez ici pour enregistrer le mp3.
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Philippe Papineau
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9:01 a.m.
Libellés : rousse dans mon lit, sein noir sein blanc, sunny duval, téléchargement
mardi, avril 13, 2010
Malajube plagié?
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Philippe Papineau
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12:56 p.m.
Libellés : Kaleidoscope Machine, katie costello, Malajube, Ton plat favori
Chartrand en musique par René Lussier
Le syndicaliste et homme de gauche Michel Chartrand est mort hier soir à 93 ans. Quelque part, les patrons au paradis (s'ils y accèdent) doivent trembler un peu.
En guise d'hommage, je vous propose une pièce de René Lussier, intitulé C'est ça qu'on va faire, tirée de l'album Le Trésor de la langue, un petit chef-d'oeuvre où Lussier joue avec la musicalité des mots. On y entend un extrait d'un des discours de Chartrand, où il dit à la foule: "Comme on a fait toutes les démarches, tranquillement, poliment, respectueusement, auprès de tous les gouvernements, là on va redoubler d'ardeur pour botter le cul de tous les patrons, inconsidérément. C'est ÇA qu'on va faire!" En prime, du René Lévesque et du Richard Desjardins.
Salut, Chartrand!
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Philippe Papineau
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8:54 a.m.
Libellés : Le trésor de la langue, Michel Chartrand, René Lussier
lundi, avril 12, 2010
Francouvertes: début des demi-finales ce soir
Trois semaines après l'ultime soirée de la ronde préliminaire des Francouvertes, voici que commence ce soir la ronde suivante, les demi-finales. Ce soir, demain et mercredi, les 9 artistes et groupes du peloton de tête monteront sur la scène du Lion d'Or devant public et jury, chacun se partageant la moitié du poids du vote.
Ce soir, Bernard Adamus (sur la photo), qui a fini les préliminaires en première place, partage avec Caloon Saloon une esthétique purement folk, acoustique, un brin croche. Adamus fait plus de tapage et est moins "rétro", mais ça reste de la musique qu'on joue sur une galerie de bois en tapant du pied. Quant à l'énergique groupe Micros Armés, s'ils ont eu le temps de pratiquer un peu leur présence sur scène (chorégraphie, mise en scène, déplacements) pour ne pas donner l'impression qu'il y a un motton de monde sur les planches, qui sait où ils peuvent se rendre.
Demain, il y aura deux chanteurs sur le 220, Louis-Philippe Robillard et Violett Pi (sur la photo). Le premier maîtrise à fond son créneau folk-hippie usé par les années et les multiples groupes similaires, l'autre est une bibitte flyée qui ose plus, mais qui s'effiloche un peu par-ci par-là. Monogrenade, troisième candidat de la soirée qui a donné une des performances prometteuses des préliminaires, fait davantage dans un indie-rock planant, du genre El Motor. Il leur faudra sortir un peu de leur bulle et s'éclater pour faire ressortir leurs très bonnes pièces.
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Philippe Papineau
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9:10 a.m.
Libellés : demi-finales, francouvertes, programmation
vendredi, avril 09, 2010
Critique: Gaëtan Roussel - Ginger
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Philippe Papineau
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3:41 p.m.
Libellés : critique, Gaëtan Roussel, ginger
jeudi, avril 08, 2010
Pas trop tard pour Vue sur la relève!
Déjà, ce soir, au Lion d'Or, deux demi-finalistes des Francouvertes, Philémon chante et Alex Nevsky, pourront roder leur performance au Lion d'Or. Ils seront accompagnés de Geneviève Morissette et de Jullian, qui font de la chanson avec des amplis.
Samedi, à la Maison de la culture Frontenac, l'habituée de Petite-Vallée Julie Valois lancera la soirée, juste avant Les Rencontres qui chantent, qui rassemble plusieurs artistes de la francophonie canadienne et internationale. Dimanche et lundi, gardez votre porte-feuille dans vos poches, puisque les concerts au Divan Orange sont gratuits, oh que oui. Le jour du Seigneur, allez y découvrir Mat Quesnel, Valéa et Marc-Antoine Larche -- qu'on vous a déjà fait jouer quelques fois à Franco Phil. Lundi, c'est Les Shrimps, Jeanphilip et Romeo Mortem qui monteront sur scène pour rien.
Au La Tulipe, mercredi le 14 avril, Melisande lance son album et monte aussi sur scène en soirée en compagnie de Meb, de Jimmy Rouleau et de Louis-Philippe Robillard -- un autre qui sera des demi-finales des Francouvertes. Le lendemain, à la même place, joueront Moran, Porcelaine, Patrick Pleau et Francis d'octobre.
Vendredi et samedi 16 et 17, c'est au National que Vue sur la relève pose ses pénates. Vendredi, Les Surveillantes et Madame Moustache seront précédées du concert multidisciplinaire du Théâtre À Tempo. Le lendemain, la soirée est davantage rock, avec Lila dit ça, Hôtel Morphée -- qui vient de recruter André Pelletier, de la formation Éléphantine -- Polipe et Le Roi Poisson.
Pour un concert, il vous en coûtera 10 $, sauf au Divan Orange. Vous pouvez aussi acheter une passe pour 3 spectacles pour un ridicule 15 $.
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Philippe Papineau
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10:08 a.m.
Libellés : programmation, vu sur la relève
mardi, avril 06, 2010
Les Francos complètent la programmation en salle
Les FrancoFolies de Montréal avaient déjà fait connaître une partie de leur programmation en salle il y a quelques semaines, en mettant de l'avant les artistes Français, qui devaient être davantage présents avec les nouvelles dates du festival (du 10 au 18 juin).
Voici la suite des choses pour les concerts en salle. On vous épargne les 12 représentations des Misérables et les huit du Nouveau Big Bazar (qu'on imagine des pompes à billets) pour vous annoncer qu'il y aura quand même autre chose que des comédies musicales aux Francos. Dans le désordre, tiens.
La présence de Bernard Adamus aux Francouvertes paraît encore moins utile lorsqu'on apprend qu'il sera deux soirs à L'Astral, les 16 et 17 juin, avec Benoit Paradis Trio en première partie. Après son concert extérieur de l'an dernier, c'était bien la moindre des choses, quand même. Malajube, chouchou des Francos depuis quelque temps et avec raison, présentera un concert intitulé Cubes rubiques, que l'on dit unique, sans donner plus de détails. Ce sera quand même au Théâtre Maisonneuve, le 14 juin, mais ca ne coûtera pas la peau des fesses (25 $ plus les maudits frais).
Mara Tremblay sera au Club Soda le 17 juin, et aussi la veille dans la carte blanche à Renée Martel. Damien Robitaille sera lui aussi au Club Soda, le 18 juin, avec Benoît Rocheleau en première partie. Dans la même salle, Pierre Lapointe sera deux soirs sur les planches, le 15 et le 16 juin, avec le français JP Nataf en première partie (il était déjà venu avec Albin de la Simone il y a quelques années). Lapointe sera aussi en solo le samedi 19, au Théâtre Maisonneuve.
Parlant d'Albin, sa douce moitié Jeanne Cheral défendra son dernier disque à L'Astral, le 15 juin. Tricot Machine sera aussi dans la salle de la rue Sainte-Catherine le 18 et le 19 juin avec Le Husky en première partie qui pourra défendre son 2e disque à paraître le 20 avril.
Alors qu'Oxmo Puccino sera de retour au Métropolis le 17, Radio Radio sera aussi aux FrancoFolies en salle, au Cabaret Juste pour rire le 13 juin, alors que Les Vulgaires Machins seront au Métropolis le 16 juin, avec Les Saintes-Catherines pour réchauffer la salle. Les amateurs de punk rock hexagonal seront ravis au Bal des enragés, le 18 juin, au Cabaret Juste pour rire, avec une panoplie de groupe reprenant des standards du genre.
J'en passe, allez faire un tour sur le site des Francofolies pour tous les détails. Les billets seront en vente dès jeudi midi.
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Philippe Papineau
à
2:00 p.m.
Libellés : 2010, FrancoFolies, programmation, salle
Franco Phil: la baladodiffusion du 2 avril
Ce Franco Phil pascal a été réalisé dans un esprit férié, et j'y fais renaître plein de bons vieux succès qui datent de quelques temps. En prime, du frais sorti du four, comme Jeanne Cheral, Funnytastic, Melissa Laveaux et Mohammed. Au menu:
Première heure:
- Karkwa (L'Acouphène)
- Philémon chante (Vaincre l'automne)
- Melissa Laveaux (Chère trahison)
- Hudon-Placard (Lanternes chinoises)
- Bonjour Brumaire (Brooklyn)
- Jeanne Cheral (Cinq ou six années)
- Malajube (Porté disparu)
- Fred Fortin (Corneille)
- Mara Tremblay (Plexus solaire)
- Max Ricard (111)
- Hugues Aufray et Didier Wampas (Tout le monde un jour s'est planté)
- Funnytastic (Qui va t'aimer)
Deuxième heure
- Xavier Caféïne (Le métro)
- Mono Stereo (Dos à dos)
- Moussette (Les Fauves)
- Jeremi Mouran (La musique est plate)
- Mononc' Serge (Hitler Robert)
- Mad'moizèle Giraf (Peindre la giraf)
- Karim Ouellet (Ma vieille amie)
- Navet Confit (Les systèmes d'alarme)
- Le Roi poisson (Banni)
- Le Cerveau (Mon école)
- Radio Radio (Guess What?)
- Karma Atchykah et Jérôme Minière (Universel)
- Mohammed (Je sais pas)
Téléchargez la baladodiffusion en cliquant ici.
Si vous avez des problèmes, faites un détour par ici.
Publié par
Philippe Papineau
à
9:54 a.m.
Libellés : baladodiffusion, CIBL, Franco Phil, podcast
vendredi, avril 02, 2010
Nouvel album solo de Sunny Duval en mai
"J'ai enregistré le disque entre octobre 2008 et mars 2010, aux trois locaux que les Breasts ont eus durant cette période, seul la nuit avec mes propres moyens et talents encore une fois", a raconté Duval à Franco Phil. Mais au lieu de chanter seul, cette fois-ci, il a invité plusieurs humains et leurs cordes vocales, dont Felicity Hamer (United Steel Workers of Montreal), Isabelle LeDoussal (Prototypes), Tony Truant (Les Wampas), Alexis Roberge (Buddy McNeil and the Magic Mirrors), Azure Degrâce (Jésus les Filles), et Damien Robitaille.
Sein Noir Sein Blanc sera lancé sur étiquette Big Fat Truck, contrairement à Achigan qui était sur Proxenett, une des branches de Bonsound.
À propos des Breastfeeders, Sunny confirme que le groupe travaille à de nouveaux morceaux dans leur local de pratique (partagé entre autres avec Karkwa), pour une éventuelle sortie en 2010. Oh que oui.
Et si vous aimez la plume de Duval, il y a toujours ce livre qu'il a fait publié récemment, intitulé En d'sous, et composé de nouvelles publiées dans La Presse.
Publié par
Philippe Papineau
à
2:59 p.m.
Libellés : album, sein noir sein blanc, sunny duval





