Deux actualités surviennent aujourd'hui pour Le Husky. Bon, pas vraiment "surviennent" puisque c'est tout prévu d'avance, ces affaires-là. On n'est pas dupe.
D'abord, c'est ce soir que le chanteur lance son deuxième disque, La Fuite, à 17h au Patro Vys, au 356 Mont-Royal Est. Une bonne raison d'essayer le métro si vous êtes de Laval.
Aussi, Le Husky a mis en ligne aujourd'hui un vidéoclip pour la pièce Chambre noire. Le texte de la pièce a été composé avec Marie-Hélène Poitras. En fait, Yannick Duguay -- c'est le nom qui apparaît sur son baptistaire -- a travaillé à partir d'un texte que Poitras avait écrit pour accompagner une expo du photographe John Londono. D'où la présence dans le morceau de la lumière, de l'oeil de la caméra et plus simplement de la chambre noire (oui oui, avant les appareils numériques il fallait développer les photos).
Iouri Philippe Paillé a réalisé le clip, et semble s'être gâté avec des ninjas qui font des pirouettes pour capturer Le Husky dans une forêt d'automne. Voici le résultat.
mercredi, avril 21, 2010
Le Husky: salle noire et Chambre noire
Publié par
Philippe Papineau
à
10:21 a.m.
Libellés : chambre noire, Le husky, vidéoclip
lundi, avril 19, 2010
Le Husky: la fuite dans l'imaginaire
Que faire et que dire après avoir lancé un premier disque sombre et cathartique et alors que nos démons sont maintenant presque chose du passé? On prend la fuite, vers l'avant ou en soi, et on demande un peu d'aide de nos amis pour sortir de nos ornières. C'est en tout cas l'option choisie par Le Husky pour son deuxième album.
Profitant d'une forte rumeur locale après avoir fait paraître un intrigant démo de pop bourré de synthétiseurs, Le Husky, de son vrai nom Yannick Duguay, avait lancé en 2007 Chanson moderne pour cyniques romantiques, un disque écorché vif, sombre et triste, qui grâce à quelques forts titres comme David Bowie et Mourir comme un chien, a fait sa niche dans la discothèque d'environ 2000 amateurs musique du champ gauche.
La Fuite, son nouvel album à paraître demain, n'est pas alimenté de la même urgence qu'avant — heureusement, oserait-on dire. «Ça me faisait peur un peu au début, parce qu'à l'époque j'étais très motivé par une douleur, raconte Duguay, la tuque noire vissée sur la tête, comme à l'habitude. C'est du fuel puissant et explosif, mais là j'étais ailleurs, c'est l'envers de la médaille.»Au lieu de raconter ses malheurs, Duguay a puisé dans l'imaginaire, a remanié certains de ses souvenirs, et, inspiré du film de Spike Jones Where The Wild Things Are, a aussi exploré l'univers de l'enfance. «Les enfants sont vrais, ils n'ont pas de retenue, ils sont près de leurs émotions. Il y a quelque chose de pur qui m'a inspiré, entre autres
pour la pièce Maison hantée», où un garçon se sauve la nuit par sa fenêtre pour aller retrouver son amour.
Renaître de ses cendres, en équipe
On retrouve aujourd'hui un Husky plus serein, qui a peut-être perdu ses illusions de grandeurs, mais qui persiste et signe. La
Fuite n'est pas ce que l'on pourrait appeler un album d'été, mais il y a une certaine éclaircie dans le ciel du musicien. «Je ne travaille plus pour les fantômes / J'ai survécu à l'hécatombe», chante-t-il dans Mes bottes de sept lieues, alors que la première pièce du disque s'intitule Le Phénix, une image qui l'a porté pendant la création du disque.
Fait nouveau, Duguay, qui avait peine à laisser les guides à d'autres pour le premier disque, s'est trouvé plusieurs alliés. Côté écriture, il a partagé la plume avec Alexandre Belliard, Alexandre Champigny, Christine Zufferey et Marie-Hélène Poitras. Côté musique, il a invité le batteur et la chanteuse de La Patère rose, et a littéralement confié son disque à Vincent Blain — du groupe L'Indice et aussi fidèle allié de Navet Confit.
«J'aime beaucoup ses arrangements, ses idées, la manière qu'il a d'enrober la musique, explique Duguay. Je lui ai dit "amuse-toi, tripe avec les pièces!"» Le résultat est une pop hybride plus délicate qu'avant, entre l'organique et l'électronique, où des guitares acoustiques côtoient des synthétiseurs. Même la voix du Husky semble plus en paix avec elle-même, on la retrouve plus posée, moins geignarde.
Le Husky sera des FrancoFolies, en première partie de Tricot Machine, et reviendra à Montréal pour sa rentrée à l'automne. «Après, on va voir. Dès que le rythme redescend un peu, je me remets sur un autre album.» Assoiffé, Le Husky.
***
Dialogue - Le Husky et Fanny Bloom
(Photos: le démo du Husky, son album Chanson moderne pour cyniques romantiques, et La Fuite.)
Publié par
Philippe Papineau
à
10:30 a.m.
jeudi, avril 16, 2009
Des concerts à ajouter à l'agenda
À vos plats de pâtes, car vous aurez besoin d'énergie pour courir de spectacle en spectacle dans les prochains jours.
Ça commence vendredi soir, avec le plus récent concert de la série Révèle la relève. Ce sera au tour de Navet Confit et du Husky d'être sous les projecteurs de la Maison de la culture Maisonneuve. Il vous en coûtera l'astronomique somme de 5 $ pour rentrer. Le concert est prévu pour 20h30.
Samedi, vous aurez un dilemme musical à résoudre. D'un côté, Mononc' Serge et Anonymus seront au National, avec en première partie Les Ékorchés. Ce sera sûrement l'état de vos oreilles après le concert. 18,50 $, 21h.
Toujours samedi, au Divan orange, se tient le dernier concert de Gatineau avant que le groupe retourne en studio nous pondre un disque -- cette fois-ci sans Dom Hamel. C’est Alex McMahon qui remplacera Hamel pour le spectacle de samedi. 10 $, y'aura du monde alors achetez tôt.
Bons concerts!
Publié par
Philippe Papineau
à
11:04 a.m.
Libellés : anonymus, Gatineau, Le husky, Mononc' Serge, Navet Confit, Révèle la relève
jeudi, octobre 16, 2008
Ce soir - L'impro musicale et/ou Le Husky et La Descente du coude
Deux choix très intéressants s'offrent à vous ce soir pour vos sorties musicales à petit budget.

Publié par
Philippe Papineau
à
11:27 a.m.
Libellés : la descente du coude, Le husky, LIMM, téléchargement