Les FrancoFolies de Montréal annonçaient aujourd'hui une première série de spectacles en salle en prévision de sa 22e édition, et les Français y sont à l'honneur.
Le vétéran Jacques Higelin, qui n'est pas venu en ville depuis 11 ans, viendra défendre son nouveau disque Coup de foudre, dont on vous a fait joué la pièce titre à Franco Phil il y a deux semaines. Il sera au Théâtre Maisonneuve le 18 juin. Un autre qui n'est pas né de la dernière pluie, Jean-Louis Murat, sera à L'Astral le 12 juin, avec en main son nouvel opus Le Cours ordinaire des choses.
Miossec sera aussi des Francos, le 12 juin au Métropolis en doublé avec Vincent Vallières, un mélange homogène. Christophe Miossec a lui aussi un nouveau disque à venir défendre, tout comme Gaëtan Roussel, l'ex-Tarmac et ex-Louise Attaque, qui sera au Club Soda le 11 juin. Il défend son premier album solo, Ginger, avec toute une bande de musiciens. En passant, Roussel a bossé pas mal sur le dernier Bashung, Bleu pétrole, où il a laissé sa marque.
Vous voulez encore des Français. Parfait. Il y aura également miCkey [3d], avec, en première partie Cécile Hercule, qui fait aussi partie de son groupe. On sauve sur les billets d'avion, quoi. Ce sera le 13 juin, au Club Soda. Côté hip-hop, la rappeuse Diam's montera sur la scène du Métropolis, le 13 juin.
S'ajoutent finalement à la liste préliminaire Salif Keita, Plume Latraverse, Renée Martel, Mara Tremblay, et Damien Robitaille.
mardi, mars 09, 2010
Des Français à la pelle aux Francos
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Philippe Papineau
à
1:42 p.m.
Libellés : FrancoFolies, Gaëtan Roussel, Jacques higelin, Miossec, spectacle
mardi, janvier 05, 2010
Mara remonte sur scène
Mara souffrait depuis l'été d'une hernie discale cervicale qui l'empêchait de monter sur scène. Elle avait annulé tous ses concerts de 2009, reportant sa tournée en 2010.
Voilà l'auteure des Bois d'amour et du Printemps des amants de retour, elle qui avait séduit le public et la critique au National en mai. Tremblay sera toujours accompagnée d'Olivier Langevin à la guitare, de Pierre Fortin à la batterie et de Guillaume Chartrain à la basse, qui ne sont pas nés de la dernière pluie. Après Joliette, Mara ira du côté de Val-Morin et de Jonquière avant de faire un tour du Québec jusqu'en mai. Visitez son site Web pour tous les détails.
L'auteure-compositrice-interprète a fait paraître l'an dernier (2009!) Tu m'intimides, un des meilleurs disque de l'année, et sûrement son meilleur disque à ce jour. Voici le clip de la pièce Toutes les chances, qui se déroule sur scène, justement.
Publié par
Philippe Papineau
à
1:15 p.m.
Libellés : mara tremblay, spectacle
mercredi, décembre 16, 2009
Malajube et Clues au Métropolis - cousins de la fesse gauche
Je vous ai déjà écrit au sujet de la parenté entre Malajube et de Clues, qui partagent la scène du Métropolis vendredi. J'ai eu la chance de parler au claviériste de Malajube, Thomas Augustin, pour un texte dans Le Devoir, alors en voici le résultat intégral et gratuit, juste pour vous.
***
C'est probablement le spectacle le plus attendu de l'hiver sur la scène alternative de la métropole, voire de la province. Vendredi, au Métropolis, joueront deux des meilleurs groupes de l'heure, soit les Anglo-Montréalais de Clues ainsi que Malajube - qui y rendra disponible son tout nouveau EP à tirage très limité. C'est ce qu'on appelle de très beaux cadeaux de Noël.
«On voulait faire un gros happening, avoue Thomas Augustin, le claviériste de Malajube. Avec cette affiche-là, on a voulu faire concurrence aux partys de Noël et aux partys de bureau!» Les choix seront difficiles, c'est vrai, d'autant que ce spectacle sera déjà un des derniers de la présente tournée de Malajube, où le groupe défend son plus récent disque, Labyrinthes, paru
en février.
Déjà? C'est que Malajube a fait les choses d'une autre façon que lors de l'interminable tournée de Trompe-l'oeil -- l'album qui l'a révélé au grand public --, où les rockeurs ont fait plus de 300 concerts, jusqu'à écoeurement complet. Cette fois, Thomas, Julien Mineau, Francis Mineau et Mathieu Cournoyer ont opté pour la «modération» en inscrivant une centaine de concerts à leur agenda. «On pourrait étirer ça, faire plus de festivals au Québec l'an prochain, essayer aux États-Unis, retourner en Europe, mais tous les ingrédients sont là pour faire sortir de la bonne musique de notre union», explique Augustin. Malajube a déjà choisi son studio, et il anticipe avec un grand plaisir de «retourner en invention de chansons», dixit Thomas.
Indices de rapprochement
Si Malajube est précédé chez les francophones d'une réputation très favorable, le groupe Clues (sur la photo), lui, est encore inconnu pour beaucoup de Montréalais vivant à l'est du boulevard Saint-Laurent. Le quintette composé d'Alden Penner, de Brendan Reed, de Ben Borden, de Lisa Gamble et de Nick Schriber a fait paraître sur la réputée étiquette de disque montréalaise Cons-tellation (Godspeed! You Black Emperor, Feu Thérèse, Fly Pan Am) son premier disque, très bien reçu autant par la presse spécialisée que par celle de masse.
Et le groupe n'arrive pas sans l'aura pour le moins magnétique du passé de deux de ses membres. Le multi-intrumentiste Brendan Reed a joué avec Arcade Fire à l'époque pré-Funeral et avec Les Angles morts, alors que le chanteur et guitariste Alden Penner, qui parle un excellent français, faisait partie avec Nick Thorburn (Islands, Human Highway) du groupe The Unicorns, qui a marqué plusieurs mélomanes de 2000 à 2004.
Les premières pièces de Malajube, comme Le Robot sexy ou Le Bataillon, sont d'ailleurs assez similaires à celles des Unicorns, très joyeuses, explosives, rebondissantes et un brin juvéniles. «À Pop Montréal, Malajube a déjà joué en première partie des Unicorns; j'étais même pas encore dans le groupe! dit Thomas en rigolant. Ils étaient une inspiration, un groupe important, et on s'est souvent fait comparer à eux.»
Aujourd'hui, Malajube et Clues ont chacun fait leur bout de chemin musical, mais ils restent cousins de la fesse gauche. Si Clues a un son un peu plus enrobant, les deux groupes aiment les changements de rythmes, les cassures et les montées en intensité.
Malajube a le Contrôle
Pour Malajube, coïncidence marketing ou pas, ce concert hivernal arrive en même temps qu'un nouveau mini-album de quatre chansons, intitulé Contrôle, composé de retailles de l'enregistrement de Labyrinthes. Vendu en format numérique pour 2 $ à partir du site http://www.malajube.com/, Contrôle est aussi disponible pour 20 $ en format vinyle 45 tours, mais seulement 300 petites copies ont été pressées.
Si on peut reconnaître ici et là la parenté avec des chansons de Labyrinthes ou avec des pièces déjà jouées sur scène, on entend Malajube sous un jour moins sombre, avec des sonorités rappelant parfois leur Compte complet.
«On fait ça en marge de notre discographie; c'est vraiment fait à la main, j'ai moi-même collé les pochettes sérigraphiées, explique Thomas Augustin. On pourrait à la limite en faire d'autres, mais le but n'est pas de les vendre en magasins, c'est un objet hors circuit pour les fans hardcore.» Les premiers exemplaires ont été vendus mercredi dernier à Québec, et le groupe s'attend à ce qu'il ne reste plus grand-chose sur la table de marchandise après le spectacle du Métropolis. Faudra amener son billet vert et arriver tôt!
***
Malajube et Clues au Métropolis, le vendredi 18 décembre. Première partie: Bateau noir. Billets à 25,25 $ avant le concert, et un peu plus de 28 $ le jour même, sans les frais.
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Philippe Papineau
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9:47 a.m.
Libellés : clues, Malajube, métropolis, spectacle
dimanche, décembre 13, 2009
Fred Fortin à l'eXcentris - Se battre contre la salle
Quelle étrange soirée vécue samedi à l'eXcentris, alors que Fred Fortin revenait enfin nous voir.
Pour sa rentrée montréalaise, la fierté de Saint-Prime a malheureusement hérité d'une salle horrible, avec laquelle il a dû se battre. La foule aussi d'ailleurs.
Côté musique, soyons clair. Si Fred a commencé nerveux et pas avec autant de vigueur qu'il aurait pu, il a fini avec beaucoup d'aplomb. Il était accompagné sur scène des guitaristes Olivier Langevin et de Jocelyn Tellier -- dur de trouver mieux -- et du batteur Justin Allard, qui a torturé ses tambours à grands coups de baguettes de bois. Fred a offert toutes les pièces de Plastrer la lune et plusieurs de Planter le décor, dont Conconne, Pop citron, Robeur et Châteaubriand, bijou d'intensité hier. De son premier disque, il a même offert Testament, que je n'avais jamais entendu autrement que sur disque. Un moment rare à garder dans un tiroir de ma mémoire.
À travers toute cette bonne musique, Fortin a quand même dû composer avec un environnement hostile. La foule qui va voir Fred Fortin est plutôt vendue d'avance, mais plusieurs ont perdu un peu d'enthousiasme une fois les portes de l'ancien cinéma franchies, alors que des considérations très terre-à-terre en ont fait rager plusieurs.
D'abord cette longue file pour le vestiaire -- une autre salle de cinéma transformée en garde-robe, triste --, cette odeur de poussière brûlée, puis cette interminable attente pour le bar. Un bar? Non, ça ne mérite pas ce nom. Trois petits chariots, des poubelles avec de la glace en guise de frigo, des employés qui ne débouchent même pas les bières et qui te remettent de la monnaie détrempée. C'est pas l'OSM, on n'arrive pas en voiture dans le stationnement de la PdA pour aller s'asseoir directement sur nos sièges rouges; c'est un show rock de Fred Fortin, les gens viennent tripper musique et boire des bières, faire la fête. Deux mois après son ouverture comme diffuseur de spectacle, l'eXcentris n'est pas à la hauteur.
À un certain moment, Fortin fait un toast avec la foule, mais des gens crient : "Y'a même pu d'bière!" Quoi? "Un show de Frédéric Fortin sobre, ça manque de vice!", s'est amusé le chanteur. Aussi bien en rire.
Quant à la configuration de la salle, on a encore des doutes. Faite en 3 paliers et avec une scène pas très haute, elle n'offre une bonne vue qu'à la poignée de gens au parterre et aux gens qui sont placés au-devant des deux autres niveaux.
Est-ce que la bonne musique de Fred aurait fait exploser la baraque au Club Soda ou à l'Astral? Poser la question...
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Philippe Papineau
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12:08 p.m.
Libellés : critique, excentris, Fred Fortin, spectacle
lundi, décembre 07, 2009
Marie-Pierre Arthur: droit, droit devant

Depuis la parution de son premier disque en mars, ça va terriblement bien pour Marie-Pierre Arthur, cette auteure-compositrice-interprète qui a longtemps oeuvré à la guitare basse derrière Ariane Moffatt, Mara Tremblay et Stefie Shock. «Terriblement», le mot est d'elle, et elle le répétera souvent au cours de cet entretien en forme de bilan.
Dans le parcours de Marie-Pierre Arthur, native de Grande-Vallée, en Gaspésie, ce «terriblement» a deux résonances. Aux aurores de sa carrière solo, c'étaient les craintes et les inquiétudes qui la rongeaient. «J'ai eu très peur que ça soit mal reçu, que ça m'empêche d'exister en partant.» Aujourd'hui, suffit de regarder la route dans le rétroviseur pour que ce «terriblement» en soit un d'ivresse.
Son folk chaleureux et sa voix un brin nasillarde mais magnétique lui ont permis de décrocher un lot de nominations diverses - malheureusement sans concrétisation. Tout de même, l'interprète de Pouquoi? et de Droit devant a vu son nom apparaître dans trois catégories à l'ADISQ (Révélation, Album folk contemporain et Chanson de l'année) et dans quatre au GAMIQ, l'ADISQ du champ gauche. Sans oublier sa candidature pour le prix Félix-Leclerc et le prix Écho de la SOCAN.
«On dirait que ça fait deux ou trois ans que l'album est sorti!, rigole Arthur. Et ç'a passé vite en même temps, tabarouette, j'ai l'impression de ne pas avoir goûté à chaque moment. Là, je sens que je suis installée dans quelque chose, dans ma nouvelle vie de chanteuse, et je me sens bien. Je me sens de plus en plus assumée, de plus en plus relax.»
De Montréal à Paris?
Nerveuse, elle l'était au début du printemps, sur la scène de La Tulipe, lors de son premier gros concert dans la métropole. Mais elle raconte que le groupe a pris du galon depuis, parfait pour sa rentrée montréalaise officielle, mercredi au National. «C'est bien rodé, je me sens beaucoup plus solide, plus en confiance, et je sens qu'on a trouvé notre son, raconte-t-elle. Au départ, le rêve était d'être fière d'un disque, et là, le nouveau but c'est de partir en spectacle, et de cruiser du monde! Et je sens que le public est terriblement là.»
Le groupe a retranché un de ses deux claviéristes, Sandy Belfort, pour salir davantage le son avec des guitares, un choix qui a été dur pour Marie-Pierre Arthur. «Ce que j'aimais au début dans le concept, c'est que c'était un groupe avant [Villa Borghese]. Mais je ne suis pas arrivée à la conclusion que deux claviers, ça rendait service aux pièces. On a fait de la recherche un peu, on a essayé quelques concerts, mais je n'arrivais jamais à ce que j'avais envie d'entendre. Ce n'est pas facile de faire ça, mais c'est comme ça.»
La bassiste, qui a écoulé environ 9000 exemplaires du disque portant son nom, a aussi fait cette année plusieurs showcases, un genre de concert devant l'industrie, le plus récent étant celui de M pour Montréal. «Ç'a "scoré"! On a joué dans le tapis les 25 minutes, je le sentais que ça marchait.» Résultat: de gros agents de spectacles européens sont intéressés, tout comme une étiquette de disque française, qui pourrait faire paraître son album dans l'Hexagone, si les discussions vont bon train. «Je ne vise pas la France à tout prix, mais tant mieux s'il se passe quelque chose. Je ne déménagerais pas là six mois, dit Marie-Pierre Arthur, faisant référence au séjour parisien de sa bonne amie Ariane Moffatt. Mais je ne suis pas sortie du bois pour autant ici, y'a encore ben de la job à faire!»
***
Marie-Pierre Arthur est en concert mercredi 9 décembre au National. 18 $ à la porte, avant les frais.
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Philippe Papineau
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11:36 a.m.
Libellés : marie-pierre arthur, rentrée musicale, spectacle
mercredi, décembre 02, 2009
Les Breastfeeders: Dix ans dans les dents
Les Breastfeeders ont aussi puisé dans du matériel à venir et ont joué deux nouvelles chansons si je ne me trompe pas, en plus de faire à la toute fin du très vieux matériel, avec un harmoniciste qui accompagnait le groupe à leur début. Un harmoniciste avec les Breasts? Yah! C'était plus blues, tout à coup.
Ne reste qu'à attendre le nouvel album, au printemps si ça roule comme prévu.
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Philippe Papineau
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10:08 a.m.
Libellés : Les breastfeeders, lion d'or, spectacle
lundi, novembre 30, 2009
Les Breastfeeders: 10 ans de rock brut mais intelligent

Il y a déjà dix ans que le groupe de rock montréalais Les Breastfeeders a pris ses premières tétées (de bière, peut-être). Leur premier concert, c'était aux Bobards, avec !Alice? et Rachelhalemsa. Et ce sont ces concerts qui ont fait la réputation de ceux que tout le monde appelle affectueusement "Les Breasts", comme s'ils étaient de la famille.
Parce qu'en dix ans, il n'y a eu que deux albums produits par le chanteur-dandy Luc Brien et sa bande, soir Déjeûner sur l'herbe en 2004, et Les Matins de grands soirs, en 2006 -- exception faite d'un court EP entre les deux où ils reprenaient entre autres, Pousse-toi, une version de Nice Try, des Sinners.
Les Breastfeeders sont parmi les rares formations rock capables de joindre un volet ludique à un volet intellectuel. On peut prendre leur musique rock garage aux accents sixties en surface et danser comme Johnny Maldoror (en gardant ses vêtements), mais on peut aussi plonger dans le livret, et trouver les références au cinéma, à la littérature, à la philosophie, à l'Histoire...
Mais ça, c'est plus pour les écouteurs. Sur scène, ça explose, ça saute, ça tonitrue, avec élégance mais sans compromis. Je n'ai jamais été déçu d'un show des Breasts, et je ne crois pas que personne ne sera déçu au Lion d'Or demain, le 1er décembre, lors du concert anniversaire de la formation. Les billets s'achètent 10 $ à l'Esco -- leur repère --, ou sur la boutique de Bonsound en cliquant ici.
Sunny Duval, Joe, Luc Brien, Suzie McLeLove et Johnny Maldoror sont entrés en studios ces derniers jours, et un nouvel album sera en magasin au printemps.
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Philippe Papineau
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9:26 a.m.
Libellés : anniversaire, Les breastfeeders, spectacle
mercredi, novembre 25, 2009
Spectacle: La Patère rose au Cabaret
Soirée en deux blocs, hier au Cabaret Juste pour rire, où le trio La Patère rose effectuait sa rentrée montréalaise officielle, après avoir roulé sa bosse dans une multitude de petites salles depuis la parution de leur premier album, en mars.
Le format et l'ambiance de cette salle étaient parfaits pour le groupe et son public, que j'ai trouvé assez jeune en âge -- exception faite des vieux décrépis de 28 ans qui traînaient au fond, évidemment.
Fanny Bloom, Roboto et KiloJules ont débuté leur concert en lion, dans une surprenante discipline. Pif paf pouf, l'Épilogue a déboulé sur Les Deux bonnes soeurs, PaceMaker et Décapote, avec à peine une respiration entre chaque. Pas de badinages, mais pas de grands contacts avec nous non plus. Pro mais rigide. La ligne est mince.
Ça a pris un certain temps, donc, pour que leur magie n'égale leur rigueur. Pas mal, l'idée de reprendre Le Troubillon de la vie, de Jeanne Moreau, pièce velcro entendue dans le film Jules et Jim, de François Truffaut -- et aussi au radiothon de CIBL, mais bon! Ça a mis la table pour la suite du concert.
Le trio a invité sur Chamord-sur-mer les (autres) potes de Misteur Valaire, et déjà ça levait plus. Sur Duchesse, KiloJules déconnait un peu, mimant des envolées de papillons avec ses mains, et jouant les rôles du sampling des Aristochats. Ça nous a accroché un sourire, et bon, on avait l'impression après que Fanny se lèvait davantage du clavier, qu'elle bougeait plus et que tout le monde, le groupe y compris, avait l'air de s'amuser. La Marelle s'est terminée par ce qui semble être une pièce connue du répertoire anglo pop cool que je ne connais pas -- je me spécialise dans les inconnues, hein. Même l'espèce de gros capteur de rêve illuminé -- le cristal de Mutantès pour les pauvres, dirait-on à la blague -- imaginé par l'éclairagiste Mathieu Roy s'est mis de la partie, clignotant en tout sens.
Et à partir de là, et bien, c'est complètement sorti des ornières. Le rappeur Benny BBQ, inconnu au bataillon avant hier, est arrivé pendant Backyard Souvenir pour chambranler le tout avec succès, puis sont arrivés les chapeaux de plumes, et une série de nouvelles pièces, dont Aborigènes Bitches -- ça ne s'invente pas --, On est fait pour aller ensemble (pas convaincu) et Avec toi dedans. Cette dernière a été interprétée par tout ce qu'il y avait de musiciens au Cabaret, le rappeur, Misteur Valaire, La Patère rose et même Grosse Distortion, la première partie du show. Peut-être un clin d'oeil au clip Subterranean Homesick Blues de Dylan, les paroles étaient affichées sur de gros cartons blancs pour que la foule puisse chanter en choeur.
Enfin, c'était un gros party et ça pétait de partout, tout en restant pro.
***
Un mot sur Grosse Distortion. Composé de Jean-François Provençal et Julien Corriveau, deux des humoristes des Appendices ainsi que de France et Luis de Misteur Valaire, le groupe a vraiment fait le boulot. Provencal, à la guitare et au chant, avait tel un Antoine Gratton non pas un oeil marqué d'une étoile, mais bien les deux. Quelque par entre Band de garage, Avec pas d'casque, et Flight of the Concords, le groupe fait rire avec des tounes absurdes -- cette pièce hommage à Beau Dommage --, tout croches mais super efficaces. Parfait pour un petit Quai des Brumes, ce dimanche à 18h , dans la série Déplogue!
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Philippe Papineau
à
12:58 p.m.
Libellés : critique, grosse distortion, la patère rose, spectacle
mardi, novembre 24, 2009
Rentrée montréalaise pour La Patère rose ce soir
Je me souviens de la première fois où j'ai vu La Patère rose sur scène. C'était au Francouvertes en 2008, j'étais membre du jury des préliminaires, et la mâchoire m'était descendue de quelques crans. D'abord mal servis par un nom, avouons-le, qu'il faut apprivoiser, La Patère rose m'avait jeté par terre, impressionné que j'étais de la présence scénique du groupe, et de leurs pièces accrocheuses quoique plutôt conventionnelles.
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Philippe Papineau
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9:04 a.m.
Libellés : grosse distortion, la patère rose, spectacle
mercredi, septembre 02, 2009
Adamus s'est fait volé ses instruments
Une tuile s'est abattue sur Bernard Adamus. L'auteur-compositeur-interprète s'est fait voler ses instruments de musique chez lui, laissant ainsi l'auteur de Brun, la couleur de l'amour sans six-cordes pour monter sur scène et jouer de la musique. L'histoire ne dit pas si Adamus s'est aussi fait voler la guitare Boucher qu'il a gagné lors de la dernière édition de Petite-Vallée, et qui avait une valeur de 3000 $. Argl.
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Philippe Papineau
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11:15 a.m.
Libellés : Bernard adamus, quai des brumes, spectacle, vol
mercredi, août 19, 2009
Karkwa acoustique au Lion d'or le 1er septembre
Le titre dit pas mal tout, mais répétons-le: Karkwa fera un concert acoustique au Lion d'or, le 1er septembre à 20h. Il sera précédé en première partie de deux groupes qui seront au FME et que le festival fait tourner un petit peu, Montgomery et Thus:owls.
Les billets seront au ridicule prix de 15 $, en vente sur Ticket Pro un de ces 4 moments, mais pas encore. Soyez à l'affût dans les commentaires.
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Philippe Papineau
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11:31 a.m.
Libellés : acoustique, karkwa, lion d'or, montgomery, spectacle, thus:owls
jeudi, août 13, 2009
Le retour des douze hommes rapaillés
Bonne nouvelle pour les amateurs de musique québécoise, le concert Douze hommes rapaillés sera de retour à Québec et à Montréal pour des "supplémentaires". Les chanteurs et musiciens, orchestrés par Louis-Jean Cormier (Karkwa) et mis en scène par Marc Béland, seront au Grand Théâtre de Québec le 25 novembre et au Théâtre Maisonneuve le 26 novembre.
J'ai vu plus d'une heure du concert donné aux FrancoFolies, et j'ai été franchement happé par le spectacle. Faut aimer la chanson à texte, bien sûr, mais on est bien loin des filets de pêches et des shows "la prochaine chansons parle de". Tout s'entremêle, dans une belle sobriété. Pas besoin de dire ce qui arrive, ni de le souligner. Ce qui est... est!
Les billets seront mis en vente des le 15 août sur Admission, quoique les billets pour Québec semblent déjà disponibles.
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Philippe Papineau
à
10:30 a.m.
Libellés : douze hommes rapaillés, spectacle
lundi, août 10, 2009
Bilan des FrancoFolies: générosités et papier sablé
-Le moment de générosité (matérielle): Julien Mineau, de Malajube, qui laisse filer une de ses guitares dans la foule du Métropolis. Pas mal mieux que d'attraper une balle au baseball!
- Les moments d'émotion déchiquetée: Paul Piché, au concert des Colocs, qui gâche non seulement le morceau inédit La Comète, mais aussi Paysage lors du rappel, en oubliant grossièrement les paroles.
- Le moment contrasté: Drôle de mélange jeudi soir au Métropolis alors que Jeune Chilly Chill montait sur scène afin de chauffer la salle pour Oxmo Puccino. Le premier s'est fait copieusement huer par la foule après chaque chanson, alors que le second a reçu un raz de marée d'amour. Mauvais casting.
- Le moment inoubliable: Juliette Gréco. À 82 ans, elle ne court pas sur scène, mais elle nous regarde intensément, elle bat des bras, elle bouge jusqu'à ses doigts pour faire passer l'émotion. Un récital qu'on n'est pas près d'oublier.
- Le moment «enchaîner deux chansons, c'est faisable»: Coeur de pirate a peut-être effectué la plus belle reprise des Francos en interprétant Étienne d'août, de Malajube, mais elle gagnerait à ne pas systématiquement prendre la parole entre chaque morceau pour, au fond, ne rien dire de pertinent.
- Le moment route 66: Notre découverte française des FrancoFolies, Sammy Decoster, qui, avec son folk-rock, nous a fait rouler sur les routes de terre poussiéreuses du sud des États-Unis. Vivement son retour pour une balade un peu plus longue.
- Les moments papier sablé: Les trois concerts extérieurs de Benoit Paradis, Bernard Adamus et Placard-Macbeth. Leurs forces ne résident pas tant dans la finesse, mais dans la pure authenticité, même si c'est un peu rugueux. Un petit coup de papier sablé sur nos âmes
Publié par
Philippe Papineau
à
9:11 a.m.
Libellés : bilan, FrancoFolies, juliette gréco, Malajube, oxmo puccino, sammy decoster, spectacle
dimanche, août 02, 2009
Ce soir, 2 août, aux FrancoFolies
Ce petit dimanche s'annonce pluvieux, mais le ciel devrait être plus clément en soirée, voire dégagé cette nuit. De toute façon, on n'est pas fait en chocolat, comme chantait Tricot Machine, mais amenez-vous un petit K-Way juste au cas. Mes suggestions:
-- Monsieur Mono/Sylvie Paquette, à la tente slam, 19h.
-- Guy-Philippe Wells, angle Président-Kennedy et Maisonneuve à 20h. Regardez-en un bout et allez jeter un oeil à...
-- Domlebo, Zone Molson Dry, aussi à 20h.
-- Les Denis Drolet chantent Plume, Zone Molson Dry à 23h. N'êtes-vous pas curieux?!
Publié par
Philippe Papineau
à
11:22 a.m.
Libellés : FrancoFolies, spectacle
samedi, août 01, 2009
FrancoFolies: Sur la route de terre de Decoster

Sur la pochette de son disque, le Français Sammy Decoster est assis sur une chaise berçante en bois, son chien à ses côtés, dans une pièce vieillotte éclairée par la lumière du jour. La photo est légèrement patinée et le regard, à la fois accueillant et prudent. Son titre: Tucumcari, du nom d'un bled poussiéreux du Nouveau-Mexique. Le ton est donné.
Parce qu'il est poussiéreux, ce premier disque folk-blues du musicien touche à tout. À travers les douze titres, presque tous chantés en français, on part en périple dans le sud des États-Unis, en empruntant la célèbre route 66. On entend les grands espaces, on sent presque la chaleur. La guitare acoustique a la part du lion, mais ne laisse pas très loin derrière le violon, le wurlitzer, le lap steel et la contrebasse, tout ça dans un lit de réverbération.
Decoster, 27 ans, a déjà visité le sud des États-Unis -- les photos du livret en sont d'ailleurs la preuve. «Je me suis rendu compte que ce que je ressentais devant ces paysages sur lesquels j'avais fantasmé depuis la France, je l'avais déjà ressenti chez moi, en Auvergne, en Bretagne, raconte-t-il. Au fond, le fil conducteur, c'est l'émotion, c'est à ça que j'ai envie de toucher, l'émotion pure du personnage au milieu du paysage.»
La relation entre les ambiances et les images, c'est la force de ce premier disque du Français. Déjà, Tucumcari évoque le film Pour quelques dollars de plus, de Sergio Leone, et le titre L'homme que je ne suis pas cite abondamment la musique de Morricone. «La musique de film, ça me plaît beaucoup; j'aimerais énormément en faire. J'ai toujours été très sensible à l'enregistrement, à l'ambiance, au son, particulièrement à ce son où on a l'impression que tous les musiciens sont dans la même pièce. J'aime ça quand c'est habité, quand ça sent la poussière, quand ça sent le bois...»
Le Français prend toutefois un peu ses distances par rapport à l'imagerie typée de Tucumcari. «Je vois un peu ce disque comme une étape; j'essaie vraiment de voir les choses à plus long terme, de m'approcher au maximum de la beauté que j'ai envie de transmettre, et de la faire au fur et à mesure, d'un disque à l'autre.»
En français dans le texte
Si Decoster a toujours été un grand fan d'Elvis et du rock chanté en anglais, onze des douze chansons de Tucumcari sont chantées dans la langue de Molière -- en bottes de cow-boys. «Pendant longtemps, j'ai été assez réfractaire au fait de chanter en français, c'était pas pour moi une formule évidente, ni quelque chose qui me plaisait. J'écoutais Fats Domino, les Platters; je ne comprenais pas les paroles, mais je pouvais me créer mes propres images, je pouvais rêver!»
Encore peu connu au Québec, Decoster a reçu un accueil très favorable en Europe, et y gagne son public à coup de concerts et de tournées. Le chanteur sera aux FrancoFolies de Montréal deux soirs, d'abord en version extérieure gratuite ce soir, puis demain en première partie de Catherine Major au Club Soda.
Ce sera une première visite en sol montréalais pour Decoster, qui avoue adorer les voyages. Le thème revient d'ailleurs souvent sur Tucumcari. «Ça m'inspire beaucoup, les départs, le voyage, le fait de partir. J'aime même les voyages qui ne sont pas nécessairement longs, ceux dans ma tête, ceux dans la campagne alentour. C'est pas la distance qui est importante, c'est le fait de partir.»
***
Ce soir, à 21h sur la scène Les Espoirs
Demain, à 19h au Club Soda, en première partie de Catherine Major
Publié par
Philippe Papineau
à
2:25 p.m.
Libellés : FrancoFolies, sammy decoster, spectacle, tucumcari
jeudi, juillet 30, 2009
Les FrancoFolies prennent leur envol
C'est le début des FrancoFolies! À vos calepins, voici quelques suggestions extérieures pour ce soir, puisqu'il n'y a aucun concert en salle sauf celui de Coeur de pirate.
-- 19h, Urbain Desbois, à la tente slam, en espérant avoir quelques nouveaux morceaux!
-- 20h, Les Psycho Riders, Zone Molson Dry, pour les amateurs de rock en français qui aime ça il a du bruit, beaucoup de bruit.
-- 20h, Place Loto-Québec, Plaza Musique sort ses synthés pour vous
-- 23h, au Monde urbain, Payz Play et Artist of the Year fusionnent le temps d'un show.
Bonne musique!
Publié par
Philippe Papineau
à
9:10 a.m.
Libellés : FrancoFolies, spectacle
mercredi, juillet 15, 2009
-M- à La Tulipe: Mystère et boule de gomme
Pourquoi criait-elle donc autant, cette foule, hier, lors du premier concert d'une série de cinq que le Français -M- donnait à La Tulipe? Mystère et boule de gomme. Parce que le chanteur que l'on sait capable de devenir atomique était plutôt plat, hier, livrant une performance ordinaire, où l'énergie passait mal et où les coups d'éclat se sont faits trop tardifs et trop courts.
Matthieu Chédid, c'est son vrai nom, est de passage au Québec pour nous offrir les prémices de Mister Mystère, son prochain disque à paraître dans quelques mois. Sur scène comme sur l'album, -M- s'est entouré de la famille, son frère Joseph à la batterie et sa soeur Anna aux claviers et à la voix.
Et d'entrée de jeu, il a donné le ton, avec le nouveau titre En piste, lent, teinté de blues. Habillé de noir et de blanc, chapeau élégant sur la tête, -M- avait laissé au vestiaire ses accoutrements flamboyants, et troqué sa guitare rose pour une gratte toute noire, d'un noir mât.
Là où on attendait des bombes, de la gouaille et des cris aigus comme il sait le faire, on a eu droit à des pièces... lentes et teintées de blues. Et qui manquait de coeur, dirait-on. Même les superbes La Bonne étoile et À tes souhaits étaient bonnes mais sans plus, avec l'accompagnement vocal presque permanent de la petite soeur Anna. Et la foule? Elle criait, les bras en l'air.
Il a fallu au moins neuf chansons, dont une reprise un peu trash de la sublime Madame rêve d'Alain Bashung, pour que -M- pèse vraiment sur l'accélérateur, avec Le Complexe du Corn Flakes, Ondes sensuelles et Machistador. Alors là, oui, enfin, c'était bon, la magie agissait. Et la foule? Je vous le donne en mille, elle criait.
C'était trop beau pour être vrai. Après Mama Sam -- et à peine plus d'une heure de concert --, Chédid s'est éclipsé avec sa bande, déjà. La foule? Elle a crié pour un rappel, avec raison. Le rappel est venu, avec entre autres la douce nouveauté L'Élixir et la ritournelle des Triplettes de Belleville, qui manquait de swing. Finalement, après une heure trente minutes d'un concert couci-couça, Chédid a tiré sa révérence. Et la foule? Elle criait. Peut-être pour oublier qu'elle venait de payer 47 $.
***
-M- sera à La Tulipe ce soir et jusqu'au 18 juillet.
dimanche, mai 24, 2009
Marie-Pierre Arthur à La Tulipe: Mieux mais mou
Le chaînon manquant, se disait-on aussi, c'était un groupe, de la compagnie pour cette fille de gang qui roule sa bosse depuis dix ans avec les Ariane Moffatt, Kevin Parent et Mara Tremblay de ce monde.
Jeudi, lors de sa rentrée montréalaise, entourée qu'elle était de musiciens, Marie-Pierre Arthur a certes fait mieux. Mieux, mais quand même mou. En début de soirée, ses nouveaux musiciens - pas les tireurs d'élite de l'album - n'étaient pas tout à fait en harmonie avec elle, tout ce beau monde s'ajustait. Les voix se chevauchaient rudement, les regards se cherchaient, le ton était un peu mièvre.
Arthur agaçait même par moment avec ses tortillements, trop souvent assise sur son tabouret. C'est debout, bien ancrée au sol, accrochée à sa basse ou sa guitare, qu'elle était la plus forte.
Plus ça allait, plus les choses semblaient se placer, particulièrement lors de Look Out Cleveland, de The Band, reprise avec une touche Chet Atkins au piano-bar, puis après avec Pourquoi, la meilleure pièce de son court répertoire. On ignore la suite, parti pour écrire ces lignes, mais il faudra à Marie-Pierre Arthur encore un peu plus pour nous couper le souffle.
Publié par
Philippe Papineau
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11:41 a.m.
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samedi, avril 04, 2009
Coeur de pirate chante Rihanna
Je chippe ça sur le site de Kevin, Coeur de pirate en spectacle qui s'amuse avec une reprise de Umbrella, de Rihanna. On lui souhaite juste pas un Chris Brown.
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Philippe Papineau
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1:06 p.m.
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mercredi, avril 01, 2009
Avec pas d'casque intime au Touski
Le trio folk Avec pas d'casque montera vendredi soir, le 3 avril, sur la scène du café de quartier Touski, sur la rue Ontario, près de Fullum.
Ce concert s'inscrit dans une série de spectacles organisés dans ce lieu pas très connu, avec une volonté de réduire la technique au maximum. Ça donne donc une soirée dans une petite salle, avec pas de micro, avec pas de stage et avec pas de fil branché.
Il me semble d'ailleurs que la musique d'Avec pas d'casque se prête à merveille à cet environnement. Du doux-rugueux directement dans nos oreilles. Le concert coûte ce que vous voulez, et est prévu pour 20h.
Publié par
Philippe Papineau
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10:43 a.m.
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